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Groenland. Climat, Ecologie, Société

Valérie Masson-Delmotte, Emilie Gauthier, David Grémillet, Jean-Michel Huctin, Didier Swingedouw

(pp. 300, 26/04/2026)

LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, LCE, CNRS, UFC, UBFC, CEFE, UPVM, INRA, Montpellier SupAgro, EPHE, PSL, UM, CNRS, IRD [Occitanie], Montpellier SupAgro, CEARC, UVSQ, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS

Paradoxical cold conditions during the medieval climate anomaly in the Western Arctic

Vincent Jomelli, Timothy Lane, Vincent Favier, Valérie Masson-Delmotte, Didier Swingedouw, Vincent Rinterknecht, Irene Schimmelpfennig, Daniel Brunstein, Deborah Verfaillie, Kathryn Adamson, Laëtitia Leanni, Fatima Mokadem

In the Northern Hemisphere, most mountain glaciers experienced their largest extent in the last millennium during the Little Ice Age (1450 to 1850 CE, LIA), a period marked by colder hemispheric temperatures than the Medieval Climate Anomaly (950 to 1250 CE, MCA), a period which coincided with glacier retreat. Here, we present a new moraine chronology based on 36Cl surface exposure dating from Lyngmarksbræen glacier, West Greenland. Consistent with other glaciers in the western Arctic, Lyngmarksbræen glacier experienced several advances during the last millennium, the first one at the end of the MCA, in ~1200 CE, was of similar amplitude to two other advances during the LIA. In the absence of any significant changes in accumulation records from South Greenland ice cores, we attribute this expansion to multi-decadal summer cooling likely driven by volcanic and/or solar forcing, and associated regional sea-ice feedbacks. Such regional multi-decadal cold conditions at the end of the MCA are neither resolved in temperature reconstructions from other parts of the Northern Hemisphere, nor captured in last millennium climate simulations.

(Scientific Reports. vol. 6, n° 2045-2322, pp. 32984, 26/04/2026)

LGP, UP1, UPEC UP12, CNRS, OSUG, Grenoble INP, INSU - CNRS, IRSTEA, USMB [Université de Savoie] [Université de Chambéry], CNRS, UGA [2016-2019], LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, GLACCIOS, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS, CEREGE, IRD, INRA, AMU, CdF (institution), INSU - CNRS, CNRS, MMU

Potential exposure routes and accumulation kinetics for poly- and perfluorinated alkyl compounds for a freshwater amphipod: Gammarus spp. (Crustacea)

D. Bertin, P. Labadie, B.J.D. Ferrari, A. Sapin, J. Garric, Olivier Geffard, H. Budzinski, M. Babut

Gammarids were exposed to sediments from a deposition site located on the Rh^one River (France) downstream of a fluoropolymer manufacturing plant. Gammarids accumulated to various extents four long-chain perfluoroalkyl carboxylic acids (PFCAs) from C9 to C13, one sulfonate, perfluorooctane sulfonate (PFOS) and three of its precursors (the perflurooctane sulfonamide (FOSA), the N-methyl perfluorooctane sulfonamidoacetic acid (MeFOSAA), the N-ethyl perfluorooctane sulfonamidoacetic acid (EtFOSAA) and the 6:2 fluorotelomer sulfonic acid (6:2 FTSA). Whatever the compound, the steady state was not achieved after a 3-week exposure; elimination was almost complete after a 3-week depuration period for perfluorononanoic acid (PFNA), PFOS, the three precursors and the 6:2FTSA. However, this was not the case for long-chain PFCAs, whose elimination rates decreased with increasing chain length. PFAS accumulation in gammarids occurred via the trophic and respiratory pathways, in proportions varying with the carbon chain length and the terminal moiety.

(Chemosphere. vol. 155, n° 0045-6535, pp. 380-387, 26/04/2026)

UR MALY, IRSTEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS

Monuments vus du ciel. Les apports de la photographie aérienne à l’urbanisme de Tritium Autrigonum (Monasterio de Rodilla, Burgos)

François Didierjean, Laurent Brassous, Benoit Guillot, Ignacio Ruiz Velez

(pp. 327-343, 26/04/2026)

LIENSs, INSU - CNRS, ULR, CNRS, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS

Les brusques périodes de réchauffement qui ont affecté le Saalien Supérieur entre 130 et 190 ka n'étaient certainement pas liées au bilan carbone des Néandertaliens

Jean-Pierre Lefort, Guzel Danukalova, Frédérique Eynaud, Jean-Laurent Monnier

(pp. 31-32, 26/04/2026)

CReAAH, UM, UR, UR2, CNRS, UFR HHAA, UN, MC, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS

La dépoldérisation de l'Île Nouvelle : Trajectoires écologiques et sociétale d'une opération de renaturation

Anne Gassiat, A. Lechêne, Sophie Lafon, Valérie Deldrève, S. Kervella, Denis Salles, A. Sottolichio

Les zones intertidales estuariennes – vasières et marais – sont le support de nombreux services écosystémiques parmi lesquels la dénitrification des eaux continentales, la défense contre les submersions et l'accueil de juvéniles de poissons. Si ces milieux ont considérablement régressé en Europe au terme d'un millénaire de poldérisation, un nombre croissant d'expériences volontaires de restauration des submersions tidales sur d'anciennes terres endiguées voient le jour depuis les années 1990. À vocation majoritairement environnementale et défensive, ces opérations de dépoldérisation sont diversement acceptées par les riverains, les citoyens et les acteurs économiques et institutionnels. Située dans la zone faiblement salée (oligohaline) de l'estuaire de la Gironde, l'île Nouvelle s'est partiellement dépoldérisée lors de la tempête Xynthia en février 2010, suite à la formation accidentelle d'une brèche dans sa digue de protection. Comparée à la plupart des autres sites dépoldérisés, elle est originale à la fois par son caractère insulaire et son histoire. Née de la fusion de deux îles qui ont été occupées par l'homme dès le début du XIXème siècle et valorisées par une succession de cultures (dont la vigne pendant près d'un siècle), l'île Nouvelle a été rachetée par le Conservatoire du Littoral en 1991. Sa gestion a été confiée au Conseil Départemental de la Gironde (CD33) qui y mène une politique de renaturation. Un projet de recherche multidisciplinaire de 3 ans (2012-2015), impulsé par le CD33, a permis de répondre à plusieurs questions soulevées par la dépoldérisation, en particulier le risque de disparition d'un territoire, les impacts environnementaux des échanges entre l’île et l’estuaire, les effets sur la biodiversité terrestre (végétation) et aquatique (poissons et macrocrustacés) et la perception par plusieurs catégories d'acteurs de cette politique originale de renaturation. La télédétection spatiale s'affirme comme un outil pertinent pour suivre le creusement d'un chenal principal d'érosion (coursive) et d'un réseau de chenaux secondaires ainsi que l'évolution de l’occupation de sol, contribuant ainsi à l’étude des dépôts de sédiments et du couvert végétal. En complément de mesures morpho- et hydro-sédimentaires, les données spatiales permettent de comprendre certains des processus de dépoldérisation conduisant à la reconstruction d’un marais estuarien et de définir des scenarii d’évolution de l’île. Échantillonnés de manière comparative entre la partie sud (endiguée) et la partie nord (dépoldérisée) de l'île Nouvelle, les peuplements de poissons et de crevettes sont profondément remaniés suite à la dépoldérisation: les espèces d'eau douce, pour la plupart introduites, régressent au profit des espèces migratrices et estuariennes. Des entretiens semi-directifs menés auprès de riverains et d'acteurs publics montrent une appropriation et des avis contrastés sur la dépoldérisation de l'île Nouvelle, découlant d'une expérience différente de l'île et de l'estuaire. Cette étude, grâce au couplage et à l’exhaustivité des approches menées, permet de répondre de manière concrète à plusieurs des enjeux écologiques et de gestion des usages terrestres et maritimes qui accompagnent les expériences – volontaires ou non – de dépoldérisation en zone estuarienne.

(pp. 41, 26/04/2026)

UR ETBX, IRSTEA, UR EABX, IRSTEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS

Asari clam (Ruditapes philippinarum) in France: history of an exotic species 1972–2015

Xavier de Montaudouin, Isabelle Arzul, Nathalie Caill-Milly, Alice Khayati, Jean-Michel Labrousse, Céline Lafitte, Christine Paillard, Philippe Soudant, Philippe Goulletquer

In 1972, France underwent an oyster (Crassostrea angulata) crisis and urgently needed to diversify its aquaculture. Thus, Asari clam (Ruditapes philippinarum) was introduced at that time for aquaculture purpose, concomitantly with the introduction of Pacific oyster (Crassostrea gigas). All Asari clam adults and spat originated from the same area (Puget Sound, WA, USA). After a promising start and the implementation of a national Research & Development program, Asari clam culture rapidly faced a series of concomitant handicaps: firstly, in spite the fact that cultural practices were optimized and locking points addressed, leasing ground availability was limited during the 1980s’ due to certain reluctance from oyster farmers to share their leases and/or diversify their activity; secondly, mortality events in the parks probably due to the spat quality, diseases and/or zootechnical errors and/or predation by triggerfish; and thirdly economical competition with Italian production rapidly increased, exacerbated by the occurrence of neonaturalized Asari clam populations and the resulting professional fishing. Meanwhile, European vs national regulations, concerning minimum legal shell length of clams devoted to the market, were unfavourable to France due to contrasted rules between the Mediterranean Sea and the Atlantic Ocean; eventually, several diseases impacted drastically clam populations. At the end of the 80’s in Northern part of Brittany (France), mass mortality occurred due to brown ring disease, later related to a prokaryote (Vibrio tapetis). Presently, the French production remains limited to 2 - 3000 metric tons, mainly based upon professional fishing on neonaturalized populations located in two sites (Arcachon bay and Morbihan Gulf). In Arcachon bay, a comprehensive population dynamics study demonstrated the concomitant effects of fishing activity and environmental characteristics on the population dynamics. A management model was developed to assess various scenarios mainly based on conservation measures (i.e. fishing area, and/or fishing licences number, and/or fishing period). Implementation of those recommendations has provided some encouraging results. However, Asari clam fitness remains poor: a genetic impoverishment due to population isolation was argued by fishermen, but transplant experiments demonstrated that these bivalves kept their plasticity, at least in terms of growth and condition index. Thus, several environmental factors were investigated as possible key parameters explaining low clam performances. Again, pathologies were pointed out and particularly the high pressure exerted by the protist Perkinsus sp. (perkinsosis). Moreover, a new pathology was discovered in 2005 in Arcachon bay, the brown ring disease. Although the etiological factor has not been confirmed, viral origin is suspected. A meta-analysis comparing Asari clam characteristics in Arcachon Bay with the international literature pointed out that their reduced condition index in this bay was likely resulting from combined unfavorable factors (e.g., diseases, trace elements). However, 30% of the condition index variability among sites at the worldwide level was explained by food availability (chlorophyll a concentration). A comparative morphometric studies on four populations of the French Atlantic coasts, using conventional shape analysis, also revealed significant relationships between morphometric ratios and environmental parameters (chlorophyll a concentrations and seawater temperature). Eventually, marine ecologists and state managers as well, must deal with conflictual goals: on one hand Asari clam is an important exploited bivalve in France, on the other hand, the species remains an exotic species which needs careful attention (e.g., European regulations on invasive species)

(Bulletin of Japan Fisheries Research and Education Agency. vol. 42, n° 2432-2830, pp. 35-42, 26/04/2026)

EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS, SGMM, IFREMER, IFREMER, LEMAR, IRD, IFREMER, UBO EPE, CNRS

Organic and inorganic contamination impacts on metabolic capacities in American and European yellow eels

A. Caron, P. Pannetier, M. Rosabal, H. Budzinski, M. Lauzent, P. Labadie, B. Nasri, F. Pierron, M. Baudrimont, P. Couture

(Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences. vol. 73, n° 0706-652X, pp. 1557--1566, 26/04/2026)

ISM, UB, INC-CNRS, CNRS, LPTC, UB, CNRS, µVIS X-ray Imaging Centre, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS, INRS

PhytoCOTE : un projet intégratif des usages de pesticides dans le vignoble Bordelais, de leurs transferts et impacts sur les écosystèmes, des effets de changement de pratiques

Francis Macary, M.H. Devier, Jean-Marie Lescot

Le projet de recherche PhytoCOTE qui a débuté mi-2015 pour une période de quatre ans, est une émanation du groupe "Pesticides" du LabEx COTE de l'Université de Bordeaux. Il présente un double objectif : le premier est de réunir autour d'une même thématique des laboratoires des Sciences du vivant et de l'environnement et des Sciences Humaines et Sociales ; le deuxième est de mettre en ½uvre des travaux de recherche dans une démarche originale d'intégration, relatifs à l'usage des pesticides dans les agrosystèmes, à leurs transferts dans les écosystèmes connexes, à la bioaccumulation et à leur toxicité potentielle dans le continuum écosystème agricole - écosystème estuarien ; ainsi que l'évaluation des effets de changements de pratiques par modélisation de différents scenarii. Les multiples approches scientifiques de ce projet justifient une intervention pluridisciplinaire (agronomie, chimie environnementale, hydrobiologie, écologie, écotoxicologie, socio-économie). Le projet vise ainsi en premier lieu à caractériser les pratiques agricoles et particulièrement la pression anthropique phytosanitaire sur des parcelles culturales notamment viticoles de la zone d'étude située dans le Blayais (rive droite de l'estuaire de la Gironde). L'analyse des modes de conduite agricole (conventionnel, agrobiologie, agroécologie,…) et la modélisation du comportement décisionnel des agriculteurs face aux choix des traitements a pour but d'anticiper la tendance d'évolution des usages de pesticides. Les résultats permettront d'établir des scenarii de changements des pratiques de protection phytosanitaire et d’analyser comment ces choix pourraient être influencés par les politiques publiques. Parallèlement, le site d'étude nouvellement étudié fera tout d’abord l'objet d'un état des lieux de la contamination des agrosystèmes par les pesticides, ce qui permettra de sélectionner quelques parcelles contrastées (contaminées par les pesticides organiques et/ou inorganiques) pour les études de transfert des composés vers les cours d’eau du petit bassin versant et vers l’atmosphère. La caractérisation de la dynamique spatio-temporelle des concentrations en pesticides sera réalisée simultanément dans les différents compartiments environnementaux (eaux de surface, eaux souterraines, sols et air) pendant une année complète de traitements phytosanitaires, et ce à deux échelles imbriquées, celle de la parcelle et celle du petit bassin versant (jusqu’à l’estuaire). Ces suivis seront réalisés par échantillonnage classique et par échantillonnages passif (sol, eaux et air) ou actif (air). La bioaccumulation des pesticides dans les organismes aquatiques sera également évaluée en utilisant des biofilms développés in situ et des bivalves d’eau douce (corbicules) transplantés en cage pendant un mois en amont et en aval des parcelles, parallèlement aux déploiements des échantillonneurs passifs. Les descripteurs de l'épaisseur et de l'élasticité des biofilms seront suivis en parallèle. De même, le potentiel toxique des pesticides dans les hydrosystèmes sera examiné i) sur les biofilms et les bivalves encagés en utilisant une approche transcriptomique (à l'échelle génomique), ii) sur des extraits d'échantillonneurs passifs, déployés dans les cours d’eau conjointement avec les biofilms et les bivalves en cage, en utilisant des micro-algues et des larves d'huîtres dans des conditions de laboratoire et iii) sur des extraits d’eau et de sédiment sur des larves et des embryons de poissons dans des conditions de laboratoire. Une simulation de l'effet de bonnes pratiques agroécologiques sur le site d'étude retenu devrait permettre d'acquérir des connaissances relatives aux conditions concrètes d’une réduction des usages des produits phytosanitaires. D'abord une analyse et modélisation multicritère permettra de mettre en évidence les zones à risque de transfert, en intégrant des critères de nature quantitative (pentes des terrains, quantités de pesticides appliqués,…) mais aussi qualitative (types de voies de transfert des molécules, efficacité des zones tampons…) en association avec une évaluation des flux potentiels transférés par modélisation agro-hydrologique. Une modélisation bioéconomique conduira à l'évaluation des contraintes et coût des réductions d’usage des pesticides proposées et de leur acceptabilité en termes de capacité des exploitations au changement de pratiques de production. Les résultats obtenus à partir des différents scenarii seront ensuite traités par modélisation multicritère afin de les prioriser en fonction des préférences des acteurs économiques et environnementaux ; cette capacité à atteindre les objectifs de maîtrise des intrants phytosanitaires restant un élément majeur d'appréciation de la durabilité des agroécosystèmes. Les résultats obtenus feront l'objet d'une démarche de valorisation et de transfert auprès des acteurs professionnels (agriculteurs-viticulteurs-conseillers) en vue d'apprécier les conséquences des pratiques agricoles mises en ½uvre, et le cas échéant de leurs modifications, sur les processus de transferts des pesticides et leurs impacts environnementaux. Nous présenterons ici la méthodologie générale déployée en vue de l'intégration des différentes questions de recherche développées de façon structurée.

(26/04/2026)

UR ETBX, IRSTEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS

Benthic stable isotope variability in the Trondheimsfjord during the last 50 years: Proxy records of mixing dynamics related to NAO

G. Milzer, J. Giraudeau, C. Rühlemann, J. Faust, J. Knies, S. Schmidt

Benthic stable isotopes (d 18 O c and d 13 C c) in the Trondheimsfjord reliably reflect the prevailing hydrological conditions with regard to the distance to the fjord entrance and the local topography. At the fjord entrance the d 18 O c and d 13 C c variabilities record changes in the temperature of the North Atlantic Current (NAC), and in the delivery of terrigenous organic matter by the Norwegian Coastal Current (NCC) and the fjord estuarine circulation, respectively. In the inner fjord basins, the benthic stable isotope compositions are predominantly controlled by hydrological characteristics linked to internal mixing and the prevailing wind pattern. The fjord deep basins are relatively sheltered from erosion and both land and marine-derived sediments accumulate at very high rates indicating past regional climate and associated driving parameters. In the present study we discuss the recent variability (last 55 years) of the stable isotope compositions (oxygen and carbon) measured in calcite shells of the benthic foraminiferan Mel-onis barleeanus with regard to the changing influence of marine versus fresh water inputs and of the prevailing wind patterns. The relative influence of marine versus continental waters were analysed as well as the complex topography and the related hydrology of the Trondheimsfjord using sediment cores collected in three different settings along the fjord axis. The variability the of stable isotope compositions obtained from the sedimentary archives is compared with in situ instrumental measurements over the investigated time interval.

(Estuarine, Coastal and Shelf Science. vol. 172, n° 0272-7714, pp. 34-46, 26/04/2026)

EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS, BGR, UiT