Les brusques périodes de réchauffement qui ont affecté le Saalien Supérieur entre 130 et 190 ka n'étaient certainement pas liées au bilan carbone des Néandertaliens
(pp. 31-32, 24/04/2026)
CReAAH, UM, UR, UR2, CNRS, UFR HHAA, UN, MC, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS
Monitoring the state of the spawning ground for future return of Acipenser sturio in the Gironde
Cette présentation synthétise les résultats des effets des contaminants organiques et minéraux présents sur les frayères et évalue la tolérance oxy-thermique des embryons et jeunes larves
(pp. 29, 24/04/2026)
UR EABX, IRSTEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS, INRA
Unprecedented coring performance with the upgraded Research Vessel Marion Dufresne
(Past Global Changes Magazine. vol. 24, n° 2411-605X, pp. 27, 24/04/2026)
CLIMAG, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, CNRS, PALEOCEAN, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS
Chronostratigraphie et paléoenvironnements du Pléistocène supérieur sur la bordure sud-Atlantique du Maroc. Les séquences de l'oued supérieur.
(pp. 206-227, 24/04/2026)
UPVD, LAMPEA, AMU, CNRS, MC, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, GEOTRAC, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, OCEANIS, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA
Acquisition of detrital magnetization in four turbidites
Turbiditic events are mostly avoided in paleomagnetic studies and therefore their remanence and magnetic properties are poorly described. Turbidites are exempt of bioturbation and potentially provide pertinent information about depositional remanence. We studied four quaternary turbidites of different origins in marine sediment cores. Upward fining of both magnetic and sedimentary fractions indicates that coarser grains reached the bottom first. We observe a progressive shallowing of the magnetic inclinations between the upper and bottom layers of the turbidites that increases with the size of the events and obeys a simple linear scaling law. Measurements of magnetic anisotropy suggest that hydrodynamic conditions prevailing during deposition seem to be dominant for the alignment of the magnetic grains. We suggest that small spherical grains are randomly oriented with zero resultant magnetization in presence of strong turbulent conditions, while the alignment of elongated grains is constrained by the competition between gravity and magnetic forces. A possible scenario is that under turbulent conditions they tend to rest at the bottom with their long axes parallel to the sediment surface and therefore with shallow inclinations, whereas weakly turbulent conditions like during the smallest (26 cm thick) event do not disturb the magnetic alignment and therefore do not generate inclination shallowing.
(Geochemistry, Geophysics, Geosystems. vol. 17, pp. 3207-3223, 24/04/2026)
IPGP - UMR_7154, INSU - CNRS, IGN, UR, IPG Paris, CNRS, UPCité, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, PALEOCEAN, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS
Groenland. Climat, Ecologie, Société
(pp. 300, 24/04/2026)
LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, LCE, CNRS, UFC, UBFC, CEFE, UPVM, INRA, Montpellier SupAgro, EPHE, PSL, UM, CNRS, IRD [Occitanie], Montpellier SupAgro, CEARC, UVSQ, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS
Paradoxical cold conditions during the medieval climate anomaly in the Western Arctic
In the Northern Hemisphere, most mountain glaciers experienced their largest extent in the last millennium during the Little Ice Age (1450 to 1850 CE, LIA), a period marked by colder hemispheric temperatures than the Medieval Climate Anomaly (950 to 1250 CE, MCA), a period which coincided with glacier retreat. Here, we present a new moraine chronology based on 36Cl surface exposure dating from Lyngmarksbræen glacier, West Greenland. Consistent with other glaciers in the western Arctic, Lyngmarksbræen glacier experienced several advances during the last millennium, the first one at the end of the MCA, in ~1200 CE, was of similar amplitude to two other advances during the LIA. In the absence of any significant changes in accumulation records from South Greenland ice cores, we attribute this expansion to multi-decadal summer cooling likely driven by volcanic and/or solar forcing, and associated regional sea-ice feedbacks. Such regional multi-decadal cold conditions at the end of the MCA are neither resolved in temperature reconstructions from other parts of the Northern Hemisphere, nor captured in last millennium climate simulations.
(Scientific Reports. vol. 6, n° 2045-2322, pp. 32984, 24/04/2026)
LGP, UP1, UPEC UP12, CNRS, OSUG, Grenoble INP, INSU - CNRS, IRSTEA, USMB [Université de Savoie] [Université de Chambéry], CNRS, UGA [2016-2019], LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, GLACCIOS, LSCE, UVSQ, INSU - CNRS, CNRS, DRF (CEA), CEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS, CEREGE, IRD, INRA, AMU, CdF (institution), INSU - CNRS, CNRS, MMU
Potential exposure routes and accumulation kinetics for poly- and perfluorinated alkyl compounds for a freshwater amphipod: Gammarus spp. (Crustacea)
Gammarids were exposed to sediments from a deposition site located on the Rh^one River (France) downstream of a fluoropolymer manufacturing plant. Gammarids accumulated to various extents four long-chain perfluoroalkyl carboxylic acids (PFCAs) from C9 to C13, one sulfonate, perfluorooctane sulfonate (PFOS) and three of its precursors (the perflurooctane sulfonamide (FOSA), the N-methyl perfluorooctane sulfonamidoacetic acid (MeFOSAA), the N-ethyl perfluorooctane sulfonamidoacetic acid (EtFOSAA) and the 6:2 fluorotelomer sulfonic acid (6:2 FTSA). Whatever the compound, the steady state was not achieved after a 3-week exposure; elimination was almost complete after a 3-week depuration period for perfluorononanoic acid (PFNA), PFOS, the three precursors and the 6:2FTSA. However, this was not the case for long-chain PFCAs, whose elimination rates decreased with increasing chain length. PFAS accumulation in gammarids occurred via the trophic and respiratory pathways, in proportions varying with the carbon chain length and the terminal moiety.
(Chemosphere. vol. 155, n° 0045-6535, pp. 380-387, 24/04/2026)
UR MALY, IRSTEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS
Monuments vus du ciel. Les apports de la photographie aérienne à l’urbanisme de Tritium Autrigonum (Monasterio de Rodilla, Burgos)
(pp. 327-343, 24/04/2026)
LIENSs, INSU - CNRS, ULR, CNRS, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS
La dépoldérisation de l'Île Nouvelle : Trajectoires écologiques et sociétale d'une opération de renaturation
Les zones intertidales estuariennes – vasières et marais – sont le support de nombreux services écosystémiques parmi lesquels la dénitrification des eaux continentales, la défense contre les submersions et l'accueil de juvéniles de poissons. Si ces milieux ont considérablement régressé en Europe au terme d'un millénaire de poldérisation, un nombre croissant d'expériences volontaires de restauration des submersions tidales sur d'anciennes terres endiguées voient le jour depuis les années 1990. À vocation majoritairement environnementale et défensive, ces opérations de dépoldérisation sont diversement acceptées par les riverains, les citoyens et les acteurs économiques et institutionnels. Située dans la zone faiblement salée (oligohaline) de l'estuaire de la Gironde, l'île Nouvelle s'est partiellement dépoldérisée lors de la tempête Xynthia en février 2010, suite à la formation accidentelle d'une brèche dans sa digue de protection. Comparée à la plupart des autres sites dépoldérisés, elle est originale à la fois par son caractère insulaire et son histoire. Née de la fusion de deux îles qui ont été occupées par l'homme dès le début du XIXème siècle et valorisées par une succession de cultures (dont la vigne pendant près d'un siècle), l'île Nouvelle a été rachetée par le Conservatoire du Littoral en 1991. Sa gestion a été confiée au Conseil Départemental de la Gironde (CD33) qui y mène une politique de renaturation. Un projet de recherche multidisciplinaire de 3 ans (2012-2015), impulsé par le CD33, a permis de répondre à plusieurs questions soulevées par la dépoldérisation, en particulier le risque de disparition d'un territoire, les impacts environnementaux des échanges entre l’île et l’estuaire, les effets sur la biodiversité terrestre (végétation) et aquatique (poissons et macrocrustacés) et la perception par plusieurs catégories d'acteurs de cette politique originale de renaturation. La télédétection spatiale s'affirme comme un outil pertinent pour suivre le creusement d'un chenal principal d'érosion (coursive) et d'un réseau de chenaux secondaires ainsi que l'évolution de l’occupation de sol, contribuant ainsi à l’étude des dépôts de sédiments et du couvert végétal. En complément de mesures morpho- et hydro-sédimentaires, les données spatiales permettent de comprendre certains des processus de dépoldérisation conduisant à la reconstruction d’un marais estuarien et de définir des scenarii d’évolution de l’île. Échantillonnés de manière comparative entre la partie sud (endiguée) et la partie nord (dépoldérisée) de l'île Nouvelle, les peuplements de poissons et de crevettes sont profondément remaniés suite à la dépoldérisation: les espèces d'eau douce, pour la plupart introduites, régressent au profit des espèces migratrices et estuariennes. Des entretiens semi-directifs menés auprès de riverains et d'acteurs publics montrent une appropriation et des avis contrastés sur la dépoldérisation de l'île Nouvelle, découlant d'une expérience différente de l'île et de l'estuaire. Cette étude, grâce au couplage et à l’exhaustivité des approches menées, permet de répondre de manière concrète à plusieurs des enjeux écologiques et de gestion des usages terrestres et maritimes qui accompagnent les expériences – volontaires ou non – de dépoldérisation en zone estuarienne.
(pp. 41, 24/04/2026)
UR ETBX, IRSTEA, UR EABX, IRSTEA, EPOC, EPHE, PSL, UB, INSU - CNRS, CNRS